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pour déchiffrer son coeur et le monde

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Il  n'est pas rare d'aller en visite au zoo ou au musée ou dans tel parc célèbre... Les grands, parents ou autres éducateurs ont toujours de bonnes raisons très pédagogiques pour cela. Mais on le sait les enfants n'en font qu'à leur tête et ce qui les intéresse le plus surprend souvent les adultes. Dans ce petit album il n'y a pas bien que l'on soit au zoo que les animaux de toutes les brousses et de toutes les forêts, prisonniers des hommes. Il y en a d'autres qui vivent là en toute liberté et "comme par hasard" ce sont ceux là qui seront le plus admirés et le plus photographiés par les héros de cette histoire. Une première lecture qui captivera et "capturera" les uns et les autres.






Il est toujours difficile de raconter des tragédies aux enfants. Yves Pinguilly l'a quelquefois fait en évoquant la guerre en Afrique, en évoquant aussi les deux dernières guerres mondiales. Ici il revient sur la déportation qui toucha on le sait tout autant les enfants juifs que leurs parents. Pour ce bel album il fait équipe avec le jeune illustrateur Marc Majewski. Merci aux éditions Le Buveur d'Encre d'avoir créé ce couple. Ce livre très écrit est une réussite. la densité de la langue d'Yves Pinguilly n'empêche pas la légèreté poétique du récit. Les images de Marc Majewski recréent avec talent le climat de l'époque sans jamais copier l'époque. Il y a du style pour l'un et l'autre de ces créateurs qui montrent à tous qu'une oeuvre imaginaire peut cotoyer avec bonheur les livres d'histoire.




De la poésie avant toute chose... pourrait-on dire et ce serait bien dit concernant l'écriture d'Yves Pinguilly. Il arriva dans le monde de la jeunesse avec sur le bout de la langue aussi bien Cendrars que Char, Maïakovski que Prévert, Neruda qu'Yves Bonnefoy. Aussi la publication de ce nouveau recueil aux éditions Rue du Monde est elle particulièrement bienvenue. Les lecteurs de ce Mon pays en partage apprécieront la fraternité implicite dans chaque texte. Le monde n'est pas fini et on peut rêver qu'il devienne meilleur pour les enfants d'ici et d'ailleurs. Les images de Sandra Poirot Chérif qui accompagnent les textes sont toujours un contrepoint de douceur naïve qui sonne juste, surtout quand les mots font couler nos larmes. Un album pour tous puisque la poésie est hors d'âge.





En avant la musique... ce titre laisse espérer une belle harmonie entre les hommes, les femmes, les enfants. Heureusement pour lui cet album déplaira aux racistes de tout poil. En effet, l'histoire est une proposition pour vivre ensemble quelles que soient nos religions, notre couleur de peau, nos origines. Notre République a une belle devise toujours lisible au fronton des écoles laïques où cette histoire trouvera avec bonheur sa place. Un livre de plus pour mieux se comprendre et plus s'aimer. (éditions du Pourquoi Pas ?)






Petit retour en Bretagne pour cette fantaisie sur terre sur mer et dans les airs sur une mélodie interprétée au violon et au violoncelle. Héros et héroïne de ce MIC MAC sur l'île mystérieuse, -première lecture- sont assez délurés et courageux pour faire face à de redoutables bandits et tenir tête à la police. Voilà des ingrédients qui devraient non seulement mettre l'eau à la bouche des jeunes lecteurs mais leur ouvrir l'appétit pour dévorer toutes les pages !


  



Un, deux, trois, soleil ! Pour une, deux, trois, Afriques. Voici des contes, voici des contes, doux comme la soie ou amers comme une noix de colas ou encore sucrés comme du jus de mangue. Ce Margouillat gourmand nous offre quelques "mensonges du soir" qui comme souvent se passent en plein jour. A noter que ce petit livre sort chez  Cipango,  jeune éditeur complètement indépendant.





Histoires Vagabondes, avec des images de Justine Brax et autres histoires vagabondes avec d'autres images créées cette fois par Orélie Gouel, toujours des contes d'Afrique aux éditions Bilboquet. Contes qui voyagent du Niger au Congo et jusqu'en Somalie ; ces contes d'Afrique, sous ma plume boucanée montrent leur parenté avec les contes populaires du reste du monde et disent à tous l'harmonie qui est celle des hommes dans leur imaginaire.





     





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              derniers titres parus






                                                                                              Il était une fée… éditions Le Buveur d'Encre. Je vis au milieu des fées depuis si longtemps, qu'il fallait bien que je leur rende précisément un petit hommage, cela en plus des multiples traces qu'elles ont laissées dans mes livres.
Voici un album pour tous et toutes, même si mes fées préférées -Viviane avec qui je suis allé mille fois au-delà du bien et du mal, et Mami Wata qui danse encore si souvent au rythme des battements de mon cœur-, devineront que mes mots sont d'abord pour elles.

Images Elodie Coudray












Sans défense (ngangou a tia lo !) éditions Autrement, évoque une guerre d'aujourd'hui, une guerre africaine, la guerre qui dure en Centrafrique.
Les enfants vivent dans le vrai monde on le sait bien ; vrai monde où leurs droits sont souvent bafoués et remplacés par le  droit de mourir, de voir mourir leur école ou un animal qu'ils aiment...
Pour eux -les plus jeunes je veux dire-, j'ai tenté d'écrire une belle histoire à partir des grandes douleurs que cette guerre m'a infligées.

Images de Florence Koenig.














La guerre  n'épargne personne, et les enfants d'hier en furent victimes comme le sont ceux d'aujourd'hui… comme peuvent être victimes les poupées des petites filles.
Déjà, entre1914 et 1918 les maîtresses n'y pouvaient rien.
(La maîtresse ne danse plus
, album, édit. Rue du Monde
images de Zaü.)











Yves Pinguilly aurait aimé disposer d'un alphabet barbare pour raconter dictature, rébellion et convulsions guerrières du cœur de l'Afrique qu'il connaît si bien… faute de mieux il le fait avec son habituel langage. Ici, il offre en bonus au lecteur, quelques entrées dans les coulisses diplomatiques où se mijotent les petits arrangements des puissances régionales et les grandes manœuvres du monde blanc.
Dans ce roman, dont l'action court de décembre 2012 à décembre 2013, avec dérision et bouffonnerie, le grotesque tropical côtoie la duperie si polie, si propre, et bien sûr politiquement correcte,  des organisations internationales.
Les spécialistes du continent noir et quelques amateurs reconnaîtront facilement différents lieux à peine maquillés et la capitale qui fut si coquette de ce pays ourlé par les eaux du fleuve Oubangui

(Même les poissons du fleuve pleuraient, (a soussou ti balé koué ala toto) roman, édit. du Jasmin .



             



 
     


                              Ces deux titres complètent pour le temps des commémorations les deux précédents romans, Verdun 1916 un tirailleur en enfer, édit Nathan et Rendez-vous au Chemin des Dames, édit Oskar.


 
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